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 Concernant Vergèzas

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Marguerite
Maîtresse de maison
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MessageSujet: Concernant Vergèzas   Dim 17 Fév 2008, 22:16



Héraldisme
Fief seigneurial vassal de Calvisson
Description du Blason :« d'azur au lévrier courant d'argent, colleté de gueules, cantonné de quatre roses aussi d'argent ».
Ancien nom : cf. plus bas
Devise : -
Actuel Seigneur : Zagelle
Ancien Seigneur : -
Nom des habitants : les Vergézois, Vergézoises

Généralités historiques

    Sur le nom

« Historiquement, le nom de Vergèze apparaît pour la première fois dans une charte de 1125, sous la forme Vergesa qui contredit l'étymologie vergers. A peu près à la même époque, dans un autre document, on trouve Vergesa. Cela prouve au moins qu'un siècle avant la Guerre Albigeoise, alors que notre région faisait partir du domaine des Bernard Aton, Vicomte de Nîmes, Vassaux du Comte de Toulouse, Vergèze existait en tant que lieu habité. Deux siècles plus tard, alors que le Languedoc est devenu propriété des Capétiens, rois de la lointaine France, notre village fait partie de la Baronnie de Calvisson, dont les seigneurs, les Nogarets, sont les fidèles serviteurs de la Royauté. En 1322, sous le règne de Charles IV, le dernier des rois maudits, un dénombrement (ou recensement) de Vergesa donne 54 feux (400h à peu près). Un nouveau recensement en 1382 donne pour le " Locus de Vergeses " 8 feux seulement… Terrible chute démographique. La guerre, les grandes compagnies, tristement célèbres, la Peste surtout, sont passées par là. Mais, Vergèze dont le nom paraît désormais fixe, survivra. En 1386, dans un document du Fisc Royal de Charles VI (le Fou), on lit, toujours en mauvais latin administratif - Ecclesia de Vergezas. Dans un document de même nature en 1433 (2 ans après la mort de Jeanne d'arc), on retrouve la même orthographe : Vergezas. Dans un acte notarié de 1557, on lit en français Vergezes. Sur les cartes du XVIII ème siècle, notamment celle dite de Cassini, établie pour le gouvernement royal (1760) et celle de Monsieur Rocheblave, dressée pour le Marquis d'Aubais (1726), on lit Vergeze. Le S final a disparu. La première carte d'Etat-Major établie sous le 1er Empire par ordre de Napoléon, à des fins essentiellement militaires, officialise la forme actuelle de Vergeze. Mais d'où vient ce nom, Outre l'étymologie, Vergeze/vergers, il est d'autres explication : Vergèze remonte à l'époque Gallo-romaine. Cependant, prudent, il se garde de ne rien affirmer. Pour lui, le nom de Vergèze dérive d'un adjectif latin Vergetia qui se rapportait au nom villa. On aurait dit à l'époque Gallo-Romaine : Villa Vergetia, c'est-à-dire la villa : le domaine agricole de Vergetius. Qui était ce Vergetius, s'il a jamais existé ? Un riche propriétaire Gallo-Romain, dont le nom gaulois et non latin - toujours d'après Monsieur Camproux - signifiait : efficace, travailleur. Amis Vergézois, notre ancêtre éponyme, le laborieux, l'actif, l'efficace vergétius, nous aurait légué cette ardeur au travail, ce goût de l'entreprise qui ont fait de notre cité la première productrice d'eau de table ? On peut envisager d'autres origines. Vergeda (1125) dériverait de Virgetta qui signifiait en latin classique " les Oseraies ". Pourquoi pas ? Le long du Rhôny et des fossés et des mares de la plaine, peut être y avait il des osiers, et nos lointains ancêtres auraient tressé " l'amarine " pour en faire des paniers et des " Banastes ". C'est possible, mais à mon sens peu probable. Dans une brochure, éditée par l'usine Perrier -que j'ai sous les yeux, je lis que notre pays était jadis habité - avant les romains et avant les gaulois - par une " peuplade primitive de race indo-européenne qu'on appelait les " vezeses ". Les Romains auraient transformé ce nom en Vergens, d'où ce n'est pas clairement exprimé le nom de Vergeze. J'avoue que cette explication me parait hautement fantaisiste. Ces Vezeses ont-ils existé ? Où ont-ils vécu ? A ma connaissance, l'histoire n'en dit rien. Cette théorie repose sur la seule affirmation de Poldo d'Albenas, un érudit nîmois du XVI ème siècle, fort intéressant certes, mais qui mêle souvent l'érudition véritable à la fantaisie la plus débridée. Pour conclure, si j'avais à choisir, j'accorderais la préférence à l'hypothèse de Monsieur Camproux. D'abord, parce que Monsieur Camproux est un spécialiste qui a souvent fait autorité en la matière, mais aussi parce qu'elle me parait s'inscrire correctement dans le contexte historique de notre région. Ici, l'occupation gauloise puis romaine ont développé une riche civilisation urbaine et agricole.

Les villas gallo-romaines étaient nombreuses et prospères dans le Pays ou Cité de Nîmes. En témoignent, par exemple, les ruines de Pataran, mises à jour depuis quelques années grâce à Monsieur Roth. Mais, encore une fois, on ne peut rien affirmer. Alors sommes-nous habitants du pays des vergers ?des Oseraies ? de l'antique domaine du Gaulois Vergétius ? ou encore descendants des mystérieux Vezèses ? Un jour, peut être une découverte archéologique apportera une réponse à cette difficile question. » Lisible ici.

    Sur l'histoire


Une implantation permanente sur le territoire a eu lieu très tôt. La Voie Domitienne passe non loin et les vestiges d’une villa gallo-romaine ont été découverts au Nord de Perrier (cf. plus bas, "la source"). Il ne reste aucune trace du château féodal, situé probablement dans le Quartier dit du Fort. Au Moyen Âge l’économie de Vergèze est essentiellement tournée sur la culture de l’olivier en garrigue et des céréales en plaine. Les vignes n’apparaîtront que plus tard.

Il est mentionné qu’en 1232, Guillaume de Vézénobres acquiert des terres à Vergèze et Aubussargues. Sa fille héritière Sybille rend hommage de ses possessions à Guillaume de Nogaret. Le fief de Vergèze passa du domaine Royal à Guillaume de Nogaret après donation par Philippe le Bel en 1304.

En 1432, c’est Bonifique de Fabrègues, dame de Garrigue, mariée à Jean de Cruviers, qui reçoit dans ses biens les domaines de Garrigue et de Vergèze. Leur fils Louis de Cruviers, chanoine de Maguelone, fait donation de ses biens à Jeanne de Cassagne, femme de Noble Jean de Gaude. Leur descendant Pierre de Gaude épouse en 1590 Françoise de Vergèze.

Vergèze a beaucoup souffert des Guerres de Religion. La défiance entre les deux communautés religieuses allait croissant depuis le milieu du XVI ème siècle. Le massacre des catholiques lors de la Michelade de Nîmes en 1567 allait entraîner une répression aveugle quelques temps après. Le curé de Vergèze Jean de Peberran était parmi les victimes.

À la Révocation de l’Édit de Nantes en 1685, certains habitants s’exilent en Suisse. On trouve également des condamnés à mort et aux galères à vie parmi ceux qui sont surpris dans des assemblées clandestines : « le quatre avril 1686 fut jugé le procès de ceux qui estaient à l’assemblée qui se fit à Vergèze le 24 mars de ladite année et on condamna […] et M Arnal de Vergèze et Sanier et le fils de Moïse Pignan et Bologne, tous dudit Vergèze, à la galère et Jacques Betrine, fils de Pierre Betrine, maréchal dudit Vergèze, à estre pendu au lieu d’Aigues Vives. Le cinquième du dit mois fut exécuté Jacques Betrine au devant de la place du Temple. » (B.N. Genève, papiers d’Antoine Court).

Les assemblées, dites du Désert, avaient lieu dans la grotte des Brésines de Vergèze. Les habitants de plusieurs villages s’y réunissaient la nuit pour prier malgré la crainte des Dragonnades.

L’économie du village était alors tournée vers la culture des céréales, tandis que la vigne ne connaissait pas encore l’essor qu’elle aura au XIXème siècle. Elle se concentrait essentiellement en zone de garrigue, de par leur robustesse, alors que les parcelles de blé se trouvaient partout en plaine. Les oliviers étaient beaucoup plus présents qu’aujourd’hui. La culture du chanvre était également importante pour la confection de cordages pour les bateaux.

Les archives, mises en lumière par Pierre Valette ont permis de savoir qu’une Vergézoise fut enfermée à Aigues Mortes vers 1709, donc bien après la fin de la guerre des Camisards. Agée de 27 ans, elle s’appelait Suzanne Trouchaud, alias « la Suzon». Elle était accusée d’être prophétesse par les autorités.

    Sur la source des Bouillens, ou source Perrier


Il y a 120 millions d'années, l'eau de pluie s'infiltrait lentement sous terre alors que le gaz d'origine volcanique remontait à la surface. L'eau et le gaz se sont rencontrés et se sont frayés un chemin au gré des fissures ouvertes dans les roches calcaires. La présence de failles perméables a permis à l'eau de poursuivre son ascension et de jaillir en surface avec un aspect bouillonnant lié au dégagement de gaz carbonique. D'où l'origine du nom du lieu-dit, « les Bouillens ».

Maintenant, faisons un saut dans le temps et arrêtons-nous en 218 avant Jésus Christ. La légende veut qu'Hannibal,après avoir traversé l'Espagne avec son armée dans le but de conquérir Rome, décide de faire une halte au bord de ce qui deviendra bien plus tard, le lieu dit "les Bouillens". Il trouve l'endroit idéal : son armée peut se désaltérer à l'eau d'une source gazeuse que les soldats trouvent particulièrement rafraîchissante.

Il faut attendre Jules César, nommé proconsul des Gaules en 58 avant J.C., pour à nouveau entendre parler de la Source. Pour récompenser ses soldats, César leur distribue des terres dans la plaine du Languedoc. L'eau est rare dans ce pays : les Romains doivent donc organiser leur approvisionnement en eau. De ces efforts naissent le Pont du Gard ou encore les thermes de Constantin en Arles. Les Romains sont les premiers à édifier un bassin de pierre et quelques constructions autour de la Source. Ces aménagements préfigurent déjà l'établissement thermal qui sera fondé autour de la Source, beaucoup plus tard.

Vestiges préhistoriques et antiques
  • Source des Bouillens : vestiges romains.


Architecture civile
  • * Vieux moulin dominant le village.
    * Tour des Bouillens.
    * Vieux mas languedociens.


Architecture sacrée
  • * La première église se trouvait sur la place du Fortet, elle fut détruite vers 1560, suite à l’émergence de l’influence protestante.
    * Temple.
    * La Lanterne des Morts : C’est le plus vieux monument du village, car il remonte au 14ème siècle. Il s’agit en fait d’une mitre de cheminée mais son toit a été abîmé en 2003. Sa dénomination vient de la déformation de « Lanterne des Maures » que l’on appelle aussi « Cheminée Sarrasine ».


Sites
  • * Pic du Rhôny* : ancien moulin, végétation, plantations, site, ensemble exceptionnel.
    * Canal d'irrigation du Bas-Rhône-Languedoc.
    * Plaine viticole, garrigue.
    * De la colline dominant le village : panorama sur la plaine.
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Marguerite
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MessageSujet: Re: Concernant Vergèzas   Dim 17 Fév 2008, 22:17

Citation :
Citation :
Louis Raphaël d'Appérault, Vicomte de Cauvisson, Seigneur de Vaux-le-Vicomte & d'Hermeline, à tous ceux qui ces présentes verront, Salut;

Pour donner contentement à nôtre chère & estimée amie, Zagelle, en luy étant gré de son amitié précieuse pour notre épouse & de son investissement durable & sincère pour les terres d'Oc, assavoir : lui étant gré de son service auprès du Joyau du Languedoc, Carcassonne, dès son ouverture à la population, depuis le conseil municipal des premiers maires, parmi lesquels la défunte Elissa de Volpilhat, de qui nous détenons icelui fief ci-après nommé, jusqu'à sa nomination à la tête de la ville, à plusieurs reprises & jusqu'à récemment ; item lui étant gré de son service auprès du Comté de Lengadòc, que nous ne saurions exposer exhaustivement, mais qui compta un mandat comtal achevé, un autre en cours ce jour d'hui, & un long travail de greffe salué par la population entière ; item lui était gré de son amour, des terres d'Oc, que nous savons sincère pour ce que ladite Zagelle, étant partie du Languedoc pour la Lorraine, y revint ; & surtout, lui était gré de sa modestie & de son humilité, pour ce que malgré l'absence totale de récompense des travaux acharnés susnommés, elle persévéra en iceux & mit toujours tant d'ardeur à l'oeuvre, sans rien jamais réclamer ; item lui étant gré de sa vertu, pour ce qu'elle a toujours été de notre connaissance une femme respectable aux moeurs irréprochables;

De part nostre volonté, nous luy ceddons, quittons, & transportons, notre fief de Vergèze joint & uni à nostredite Vicomté de Cauvisson en Languedoc.

Pour ces causes, & autres considérations à ce nous mouvans, avons à nostredite amie, qu’elle jouira de l’effet entier de la Seigneurie de Vergèze, de toutes les maisons, Places, Châteaux, annexes appartenances & autres choses qui en dépendent. & de tous les fruits, profits revenus & émolumens d’icelles aux auctorité, & droits qui sont ordonnés & declarés par lesdites Lettres patentes, dont copie collationnée est cy attachée sous le contre seel de la Hérauderie.

Qu’il en soit ainsi car tel est nostre bon plaisir.

Donné à Meaux le vingt-neuvième jour d'octobre, l’an de grace mil quatre cent cinquante cinq, ainsi signé Louis Raphaël d'Appérault, Vicomte de Cauvisson, Seigneur de Vaux-le-Vicomte & d'Hermeline, & scellées du scel de cire verte d’icelui.

Au nom de la sainte et indivisible Trinité, Louis-Raphaël d'Appérault, Vicomte de Cauvisson et Seigneur de Vaux le Vicomte,
nous faisons savoir à tous ceux qui sont fidèles à la Saincte Parole d’Aristote et à notre règne en cette Vicomté, que nous concédons à
Demoiselle Zagelle tous les bénéfices afférant au Fief de Vergèze.


Description : d'azur au lévrier courant d'argent, colleté de gueules, cantonné de quatre roses aussi d'argent

Donné au château vicomtal de Meaux, en Champagne, le vingt neuvième d'Octobre, l'an de grâce MCDLV,
Louis d'Appérault, Vicomte de Cauvisson


Fait à Meaux, le vingt-neuvième jour d'octobre de l'an 1455,
Zagelle

Moi, Leah O'Dana, dict Ylalang, Héraut d'Armes de Champagne, déclare avoir été témoin de cet hommage entre Dame Zagelle et le Vicomte Louis Raphaël d'Appérault. Que nul ne puisse à présent remettre cette parole en doute, l'hommage ayant été prononcé sur les sainctes écritures, devant témoin.

A Meaux, le 29 ème jour du mois d'Octobre de l'An de grâce 1455.
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Marguerite
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Fecha de inscripción : 09/09/2006

MessageSujet: Re: Concernant Vergèzas   Dim 17 Fév 2008, 22:17

Loolne a écrit:
Scel de Zagelle :


Légende : +S:ZAGELLAE:DOMINAE:DE:VERGESAE
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Jehanne Elissa



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MessageSujet: Re: Concernant Vergèzas   Jeu 22 Aoû 2013, 12:39

Citation :

Jehanne_elissa a écrit:
De moi, Jehanne Elissa Raphaelle de Volpilhat, Vicomtesse de Cauvisson en Languedoc,

A vous, Ingeburge von Alhefeldt-Oldenbourg, dite Montjoie, Roi d'Armes de France,

Salut.

Je souhaite par la présente affirmer mon désir de reconduire le Seigneur de Saint-Dionisy comme vassal de la Vicomté de Cauvisson que j'ai héritée de mes parents, Marguerite de Volpilhat et Louis Raphael d'Appérault, le Trčs Haut ait leurs âmes.
Je souhaite également, pour souscrire aux derničres volontés testamentaires de ma mčre, faire d'Eirwen de Vergčze, fille de la défunte Zagelle, Dame de Vergčze, ma vassale sur les terres de Vergčze, ŕ Cauvisson.

En accord avec la Vicomtesse des Fenouillčdes et pour vous épargner de multiples cérémonies, nous serions entendues pour procéder ŕ nos octrois et reconductions le męme jour, au Donjon de Saint-Félix.

N'ayant pas de sceau, je signe de mon nom et vous présente, Montjoie, mes trčs sincčres respects et félicitations pour votre nomination.

Jehanne Elissa de Volpilhat,
le 13 décembre 1459.
    Le troisičme jour de février de l'an de grâce MCDLX, en présence de nous, Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, dite Montjoie, Roi d'Armes de France, Eirwen de Vergčze, Carcassonnaise et fille de feu Zagelle, s'est présentée par-devant la noble demoiselle Jehanne Elissa de Volpilhat, vicomtesse de Cauvisson et baronne de Maupertuis. Ladite Eirwen, désarmée et tęte nue, tenant ses mains jointes entre celles de ladite demoiselle, a fait foi, serment et hommage pour les terres et appartenances qu'elle doit d'elle dans le vicomté de Cauvisson, sis en Languedoc, promettant de faire tout ce que bonne et loyale vassale doit et est tenue de faire ŕ sa vraie et naturelle suzeraine; lequel hommage et serment de loyauté la vicomtesse a reçu de ladite vassale en la baisant de sa bouche.

    En conséquence de quoi, la dame Eirwen de Vergčze se voit octroyer le fief de Vergčze, fief érigé en seigneurie et devient dame de Vergčze et portera : « d'azur, au lévrier courant d'argent colleté de gueules, cantonné de quatre roses aussi d'argent », soit, aprčs dessin :




    En témoin desquelles choses, nous, ladite Ingeburge von Ahlefeldt-Oldenbourg, Roi d'Armes de France, avons fait et fait mettre en cire d'or notre sceau ŕ ce présent contreseing ŕ Saint-Félix, le troisičme jour de février de l'an de grâce MCDLX.




Citation :
    CERTIFICAT DE DESHERENCE

    Nous, Mathilde de Vaucanson , Héraut Royal es généalogie dit Mnémosyne,

    • Prenons acte du trépas de Eirwen_vergeze, Dame de Vergčze.

    • Conformément aux lois héraldiques en vigueur dans le Royaume de France, ŕ savoir l'édit du 6 juillet 1459 du Codex Levan, Chapitre VI,
      Décrétons la chute en déshérence de la seigneurie de Vergčze , mouvant de la vicomté de Calvisson.

    • Enterinons la saisie féodale du dit fief par la vicomté dont il meut, permettant ainsi ŕ la Vicomtesse Jehanne_Elissa Raphaelle de Volpilhat, de prendre nouveau seigneur en ses terres.


    Fait le 17 janvier 1461 , ŕ la chapelle Saint Antoine ŕ Paris.


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